Une longère en très mauvais état, humide, presque abandonnée. Elle se trouve au cœur d’un grand domaine breton, où l’air marin se fait sentir et où les chevreuils traversent régulièrement les prairies. De cette dépendance, seuls les murs ont pu être conservés. Tout le reste est repris : la charpente et la toiture sont refaites, les murs drainés, l’ensemble soigneusement isolé.
à l’intérieur, le volume est entièrement repensé pour accueillir deux lieux de vie indépendants, réunis sous un même toit. Les cuisines, portes et agencements sont dessinés sur mesure, dans une attention portée aux usages comme aux détails. Les matériaux et les teintes prolongent la simplicité du bâti existant.